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5e Rencontre annuelle des médecins et des IPS de la CPMD

 

Plus de 60 médecins de partout au Québec, de différents niveaux d’expérience et de milieux de pratique variés se sont rassemblés pour la 5e Rencontre annuelle des médecins et des IPS de la CPMD, le 18 mars dernier.

Après les 6 ans du lancement de la CPMD, cette journée a été l'occasion de discuter et prendre des décisions concernant son avenir et son développement, ainsi que permettre le transfert de connaissances sur des sujets d'actualité reliés à la prise en charge médicale de la dépendance.

Cette activité est une formation médicale continue, accréditée par la Direction du développement professionnel continu de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal.

Pour toutes les personnes qui n’ont pas été en mesure d’y assister, voici une occasion de voir et revoir tous les contenus présentés lors de cette journée!

Cette page regroupe les vidéos et les présentations PDF des conférences.

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LES ANALYSES OFFERTES PAR LE CENTRE DE TOXICOLOGIE DU QUÉBEC (CTQ) EN SOUTIEN À LA MÉDECINE DES TOXICOMANIES

Andrée-Anne Marcoux, Ph.D. Conseillère scientifique spécialisée, Centre de toxicologie du Québec; Institut national de santé publique du Québec.

Nicolas Caron, Ph.D., CSPQ Biochimiste clinique, Centre de toxicologie du Québec; Institut national de santé publique du Québec.

 

 

LA PRISE EN CHARGE DU TROUBLE DE L’USAGE DE STIMULANTS EN 2022

Dre Joanie Raîche, MD, FMSQ Psychiatre, CIUSSS de l’EstrieCHUS; Professeure adjointe, faculté de médecine, Université de Sherbrooke.

Kim Lan St-Pierre, MD, CCMF Conseil Cri de la Santé et des Services sociaux de la Baie-James Eeyou Istchee.

**La pharmacothérapie de remplacement vise à remplacer les substances psychoactives (SPA) qui sont achetées sur le marché illicite par des substances pharmaceutiques dont le contenu est connu et stable. Elle n'a pas comme objectif premier de traiter le trouble lié à l'utilisation de substances (TUS) et les traitements conventionnels des TUS continuent de représenter l'option à privilégier lorsque la personne utilisatrice de SPA y consent. La pharmacothérapie de remplacement s'appui sur les principes de la réduction des méfaits et de l'approvisionnement sécuritaire (safe supply) et vise à réduire les risques de surdoses.
 
Toutefois, ce genre de recours aux psychostimulants constitue une utilisation hors indication reconnue et hors monographie. La décision clinique doit donc être basée sur une évaluation initiale, puis régulière, des bienfaits liés au remplacement des stimulants (diminution des risques associés au sevrage, diminution du risque de contraction de la COVID-19, diminution des risques inhérents à un approvisionnement limité et contaminé de substances illicites, etc.) ainsi que sur l'évaluation des risques y étant associés (perte de poids, troubles de comportement, agressivité, symptômes psychotiques, risque cardiovasculaire, etc.). Cette décision doit donc être individualisée à la situation de chaque personne, bien documentée dans son dossier et réévaluée régulièrement et elle relève du jugement clinique du prescripteur.**

 

Passages tirés du document suivant, pour plus d'information:
La pharmacothérapie de remplacement  des substances psychoactives dans le contexte de pandémie de COVID-19 au Québec

 

 

COMMENT ORGANISER SIMPLEMENT LA PRISE EN CHARGE DE L’HÉPATITE C DANS LES SERVICES DE TAO 

Dre Ann-Sophie Allard, MD Chargée d’enseignement clinique, Université Laval; Centre de réadaptation en dépendance de Québec (volet régulier et proximité), CIUSSS de la Capitale Nationale; Centre de Détention de Québec.

 

LE DÉFI DE TERMINER LE TRAITEMENT AVEC LA BUPRÉNORPHINE : NOUVELLES STRATÉGIES ET PRÉSENTATION DE CAS

Dr David Barbeau, MD, M.Sc Médecin de famille et enseignant, GMF-U des Faubourgs; Centre de réadaptation en dépendance de Montréal - Gestion du sevrage avec hébergement et programme CRAN; Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Dr Nicolas Demers, MD Médecin de famille et enseignant, GMF-U de Verdun; Service de toxicomanie et de médecine urbaine; Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

 

TROUBLE D’USAGE D’ALCOOL ET DÉFICITS COGNITIFS : PISTES POUR L’ÉVALUATION ET LA PRISE EN CHARGE 

Catherine Dugas, erg.M.Sc. Ergothérapeute au Service des toxicomanies et de médecine urbaine, Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Véronique Desbeaumes Jodoin, Ph.D., PsyD Neuropsychologue au Service des toxicomanies et de médecine urbaine, Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.